Depuis la prise de pouvoir par force, Ouattara et ses collabos ne cessent de faire de victimes aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. La vague de licenciement qui a atteint son paroxysme s’est soldée en Angleterre avec le licenciement sans préavis des Agents en fonction aux services de l’Ambassade de Côte d’Ivoire dans ce pays. Il s’agit bien de Monsieur Alain Bénie Bi, Agent de Protocol et de Rachelle Gonetie Lou, Agent aux services consulaires.

En effet, depuis le renversement du pouvoir légal réincarné par le Président Laurent Gbagbo, une équipe intérimaire mise en place par Monsieur Ouattara dans cette institution, fait la chasse aux sorciers. Les deux Agents n’ont eu sans cesse des menaces allant dans l’invalidation de leurs immunités diplomatiques et de leurs intégrités physiques. Mme Maman Toure, charge d’Affaire d’alors leur avait proféré des graves menaces : entre vous et nous, c’est la guerre totale et quelqu’un de nous y laissera sa peau, je vous en conjure. Leur disait-elle.

Les choses se compliquent davantage pour ces deux Agents assimilés aux statuts de diplomates (car disposant des passeports de service octroyés depuis le ministère des affaires étrangères de Cote d’Ivoire) depuis que l’Ambassadeur Bouah Kamon a pris officiellement fonction dans les locaux de cette institution le 07 aout 2010. Le 30 septembre 2010, celui-ci leur annonçait officiellement la nullité qui les frappait depuis et sur ceux ils devront cesser toute fonction suivie du dépôt de leurs passeports. Vous êtes avertis et que si vous n’exécutez pas ces ordres, vous verrez nos capacités de nuisance, leur a martelé le diplomate sans détour. Le comble est que ces agents ne perçoivent par pas leurs droits et indemnités de travail. Ils ont été jetés sans aucun motif ni lettre de travail.

Les nombreuses négociations qui ont suivies de partout n’ont été que de trainée de poudre. Pour masquer cette forfaiture, il fait savoir à tous qu’il a reçus l’ordre depuis le plus haut niveau de l’administration ivoirienne. Donc aucun recours n’est possible.

C’est le lieu de noter que les ivoiriens dans leur grand ensemble subissent des humiliations avec traitements des cadres des façons les plus inhumaines. Il faut noter que depuis le 11 avril 2011, les cadres et sympathisants du FPI subissent les courroux du nouveau pouvoir dirigé par Ouattara. Laurent Gbagbo et tous les dignitaires de ce parti sont cloués dans les prisons.

De nombreux Ivoiriens ont dû fuir cette barbarie pour se réfugier dans plusieurs pays de la sous-région ouest africaine.

source : ivoirebusiness.net